Du temps pour… la famille

Energy & Positivity

Des astuces pour passer plus de temps avec sa famille, c’est le 2e challenge de la campagne #boostyourpositivity.

Là je me sens plus à l’aise que pour le thème précédent, parce que malgré le boulot, j’ai l’impression de parvenir à consacrer du temps à ma fille pendant la semaine tandis que chaque WE est source de merveilleux souvenirs partagés avec elle et son papa.

the 3 of us

La vie de famille.
Je pense que ce qui change beaucoup la donne pour notre génération, c’est l’implication des pères dans les activités des enfants.
Je veux dire, combien de fois le vôtre vous a-t-il fabriqué une tortue en plasticine ? Acheté un livre d’histoires (lisez s’est rendu dans une librairie, a choisi un conte avec les animaux qui vous plaisent le plus et n’a attendu que votre bon vouloir pour vous le lire 36x d’affilée si le coeur vous en disait)?
On se comprend.
Mais la plupart des pères aujourd’hui se mêlent drôlement de la vie de leurs enfants. Alors ça peut nous rendre légèrement nerveuses parce que bien sûr on est pour l’égalité des sexes mais on se garderait bien nos petites prérogatives du genre “c’est moi qui décide je sais mieux je suis leur mère” (non je ne développerai pas), mais au final si chacun trouve sa place et est heureux de son rôle, c’est quand même super chouette.

Et dans ce contexte trouver du temps à passer en famille, ce n’est bien souvent qu’une question de se défaire de quelques obligations administratives (finalement la compta attendra bien lundi soir).

Alors, mes/nos astuces à moi/nous :

1. Des activités qui plaisent à tout le monde (petits et grands).
Parce que mon abnégation ne va pas jusqu’à passer touuuuute une après-midi à jouer aux duplos (elle détruit quand même la moindre de mes minables constructions à peine achevée), je mise sur des activités pour enfants qui n’oublient pas les parents.
Genre? Un brunch dans un endroit avec des jeux pour enfants (par exemple ici, ici ou encore ici), une lecture de contes dans une librairie où je peux dénicher un roman qui m’intéresse (et ira s’ajouter à la collection intacte qui gît sur ma table de chevet), un festival familial où on peut donner rendez-vous à des amis sans passer pour une gnangnan (en été c’est plus simple, mais bientôt il y a la foire d’attraction aux Halles de Schaerbeek par exemple), des balades en poussette ou à vélo pour découvrir de chouettes plaines de jeu coins de Bruxelles…

En général je poste les derniers événements que j’ai repérés sur ma page Facebook, et vous pouvez trouver les prochains ici dans la colonne de droite (‘upcoming events’).

2. Le partage des tâches
Ce n’est pas parce que c’est bientôt la Saint-Valentin, ni que j’aie quoi que ce soit à me faire pardonner…
… mais sans l’aide de Monsieur K., je n’y parviendrais pas.
Bon alors je vous rassure il est incapable de ranger la bouteille de lait au frigo et ignore totalement l’utilité des paniers à linge que je sème un peu partout dans l’appart’.
Mais il faut reconnaître que c’est lui qui passe faire les courses en rentrant du boulot, qu’il prépare souvent le repas du soir et que la cuisine est nette quand je sors de la chambre de Miss Monstre que j’ai fini par endormir (bas les pattes, il est à moi).

K. aux fourneaux
Aux mères célibataires je dis chapeau.

3. La flexibilité au boulot
Je l’ai déjà chanté sur tous les tons, je bosse à temps plein et mon job est exigeant (du genre de ceux que les filles quittent dès qu’elles ont mis le grapin sur une histoire sérieuse parce qu’il n’est pas combinable avec une vie de famille).
Je ne vais pas jouer à celle qui gère parfaitement la pression (la mienne est toujours trop haute) et son temps (je suis l’éternelle optimiste qui sous-planifie ses jobs), mais l’avantage insoupçonné de ce type de métier réside dans son plus grand inconvénient : sa flexibilité.
Compte tenu de votre charge de travail, on ne se préoccupe pas de vos horaires, et que vous arriviez à 10.00 après une nuit difficile ne choque personne.

Alors je suis souvent la dernière aux portes de la crèche à 18.00… mais j’y suis, rapport achevé ou pas.
Les petites heures du soir en semaine avec ma fille, même si elles consistent parfois en batailles pour lui faire avaler des légumes ou mettre son pyjama et que j’en sors régulièrement au bord de la crise de nerfs, je veux les vivre et je les vis.
Même si cela signifie rallumer mon laptop une fois qu’elle ronronne dans son lit.
De toutes façons, on n’a pas la télé (en voilà une, d’astuce).

Ah et sinon of course j’ai une femme de ménage (parce que je le vaux bien) et je ne traîne pas dans les supermarchés (quand il est question de remplir toutes les armoires, je surfe sur Corapido – on vous prépare votre commande gratuitement, les filles!).
Et je ne suis pas (assez) maniaque. Ça aide.

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